L’extrême-droite, c’est aussi des milliardaires avec des tas d’entreprises et succursales ayant pignon sur rue.
Les boycotter et les désarmer est essentiel.
Une campagne « Désarmer Bolloré » est en cours.
Désarmer Bolloré : la vague d’actions est en cours partout
Depuis le 29 janvier et jusqu’au dimanche 2 février, une vague d’actions visant à désarmer Bolloré et son empire est en cours. Voici un aperçu de quelques actions réalisées depuis mercredi.
vidéo : https://contre-attaque.net/2025/02/01/desarmer-bollore-la-vague-dactions-est-en-cours-partout/
À Nantes et en Belgique : l’entreprise EASIER, une branche de l’empire Bolloré spécialisée dans le développement des technologies de surveillance, de traçabilité ou encore de contrôle et de verbalisation électronique et de surveillance aux frontières, a été visée.
À Paris : d’importants collages ont été réalisés sur l’Ecole Supérieure de Journalisme (ESJ), achetée en novembre 2024 par un groupe de milliardaires dont Vincent Bolloré, Bernard Arnaud et Rodolphe Saadé. L’école a été fermée après qu’un groupe soit intervenu sur son parvis et a largement redécoré la façade avec le message : « Bolloré Fascise la France ». À Paris également, le siège des éditions Hachette a été couvert de peinture.
À Grenoble, 200 personnes sont allées occuper et repeindre les locaux du LEPMI, un des laboratoires de recherche où la groupe Bolloré s’associe avec l’université de Grenoble et le CNRS, à travers sa filiale Blue Solution.
À La Rochelle, rassemblement, chansons et distribution de tract devant la gare, avec une présence d’enseignants dénonçant la mainmise du groupe Bolloré sur l’édition de manuels scolaires.
À Montpellier, banderole et tracts devant le CIRAD, laboratoire de recherche en lien avec la SOCFIN, filière agricole du groupe Bolloré qui exploite des centaines de milliers d’hectares de terre pour…
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