Au sommet de l’Etat macronisé et dans les sérails des partis de gauche ça négocie, ça ourdit, ça s’allie et çà se désallie.
Après le cirque du vote, nécessaire pour s’éviter l’extrême droite (un simple sursis si rien de consistant de se passe), les manoeuvres reprennent « en haut » et les peuples en sont exclus, comme d’habitude dans cette démocrature.
Après, l’élection tout continue comme avant :
…A moins qu’un puissant mouvement social émancipateur qui déborde partis et syndicats, durant les JO ou dès l’automne, ne viennent imposer ses objectifs tant au régime macroniste qu’au Nouveau Front Populaire aux ambitions somme toute très modestes, tout en contrant l’extrême droite et son projet capitaliste appuyé au racisme.
…A moins que la « gauche de rupture » s’étende, s’implante partout et s’intensifie (se radicalise, sur la forme, l’action, comme sur le fond), rejointe par de nombreuses nouvelles personnes et composantes.
Remarques persos
Tâche difficile que de convaincre de voter quand les pauvres et exclus constatent chaque jour leur impuissance, leur précarité croissante, et la poursuite des mêmes politiques ultra-capitalistes, anti-écologiques et anti-sociales.
Il y a quelque chose de paradoxal de demander à des personnes « en défiance » de s’intéresser à la politique institutionnelle dans un système anti-démocratique dominé par le capitalisme (et ses médias) et des technocraties non élues.
Il s’agirait encore de jeter un bulletin dans une urne et de laisser faire les représentants ?
Il s’agirait encore de jeter un bulletin dans une urne et de laisser faire les représentants, les institutions bourgeoises et les appareils des partis, de faire confiance à un modèle de société structurellement inégalitaire et écocidaire ?
Le système en place a toujours martelé que « ce n’est pas la rue qui gouverne », a réprimé sans pitié les contestations et les…
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