L’économie s’impose comme l’un des thèmes majeurs de cette rentrée politique. Entre les pistes pour le projet de loi de finances 2027 qui se dessinent et un premier débat télévisé entre sept candidats à la présidentielle à l’université d’été du Medef, ce sont les questions budgétaires en particulier qui nourrissent le débat public de cette fin août. Le leader de la France insoumise (LFI) Jean-Luc Mélenchon a lui aussi créé l’évènement en remettant à l’agenda l’une de ses propositions portées depuis plusieurs années : annuler une partie de la dette publique française.
Dans une vidéo datée de juin, et ayant connu une certaine viralité sur les réseaux sociaux ces dernières semaines, l’ancien député encourage l’annulation des 18 % de dette française détenus par la Banque de France pour le compte de la Banque centrale européenne (BCE). « Il suffit d’y aller, de les prendre et les foutre au feu : il n’y en a plus et personne ne s’apercevra jamais que ça a disparu », avait-il clamé. Dimanche, lors de son discours de clôture des universités d’été de LFI à Châteauneuf-sur-Isère, le candidat a campé sur sa position. « Oui, la Banque centrale européenne peut et doit mettre au congélateur les dettes des États, en commençant par celles de la période Covid. »
« Aucun impact », selon les Insoumis
L’ancien parlementaire reste constant dans son programme, puisque sa famille exigeait en…
Auteur: Guillaume Jacquot
