« La SNCF n’a pas fait pour l’instant d’opération de transparence sur ce qu’il s’est exactement passé. Je l’attends, je l’ai demandée », a indiqué le ministre des Transports, Philippe Tabarot après l’immobilisation des deux TGV Paris-Nice, suite à une rupture de caténaire, qui alimente en électricité les trains.
Lundi, jour de très fortes chaleurs, un millier de voyageurs des deux trains immobilisés à quelques kilomètres de distance l’un de l’autre ont pu descendre sur la voie en sécurité pour s’aérer, une fois que les autres trains censés emprunter la même ligne ont pu être détournés sur d’autres itinéraires, avait indiqué SNCF Réseau.
« Ces deux trains en ont impacté 70 autres. Des personnes se sont retrouvées naufragées du rail. Le matériel est théoriquement adapté, par contre quand il n’y a plus d’alimentation électrique, il y a la climatisation qui se coupe et ce qui conduit à ces situations », a expliqué le ministre, à la sortie des questions d’actualité du gouvernement du Sénat.
Philippe Tabarot a ensuite esquissé des réponses « à court terme » à « ces situations de crise », « pour intervenir immédiatement quel que soit le lieu où le train s’arrête ». « Quand il y a des arrivées très tardives en gare après des heures de retard, qu’on puisse avoir la possibilité d’avoir les moyens pour ramener les personnes à leur domicile quand elles arrivent avec 6, 7 heures…
Auteur: Rédaction Public Sénat

