Exit le Programme d’Appui à la Gouvernance des Infrastructures Régionales et Nationales en Afrique Centrale (PAGIRN) né du besoin pressant d’intégration régionale pour booster les économies par le renforcement de la gouvernance des TIC. C’est désormais à l’Assemblée des Régulateurs des Télécommunications de l’Afrique centrale (ARTAC) de poursuivre cette mission. C’est le sens de la signature du contrat de rétrocession de l’Observatoire régional des Tics le 03 mars 2026 à Yaoundé au Cameroun, entre le coordonnateur de l’unité de gestion du Programme d’Appui à la Gouvernance des Infrastructures Régionales et Nationales en Afrique Centrale (PAGIRN/SUP’PTIC), M. Ayissi Raoul Domingo et le Point focal au Cameroun de l’Assemblée des Régulateurs des Télécommunications de l’Afrique centrale (ARTAC) M. Paul Roslan Ngono Medjo.
Cette rétrocession de l’Observatoire régional des TIC marque une étape importante dans la volonté des pays membres à savoir : le Cameroun, le Gabon, le Congo, la République Centrafricaine, le République Démocratique du Congo et du Tchad de renforcer la gouvernance des TIC. Il est également question pour ces pays, de se doter d’outils fiables pour planifier, décider et investir de manière éclairée. Les enjeux du secteur numérique sont énormes. Le secteur constitue aujourd’hui, un levier du développement social et économique important pour les pays, notamment dans la promotion d’une économie du savoir et de connaissance. Or dans ce secteur, le continent africain traine encore les pieds. L’accès des populations aux services de communication reste limité. Les derniers rapports de l’UIT révèlent à ce sujet que si 84% des foyers sont connectés en Europe, ils sont à peine 15,4% à l’être en Afrique. Même si le nombre de lignes téléphoniques mobiles est aujourd’hui élevé et que l’accès à Internet dans certains centres urbains s’améliore, la part du volume d’affaires généré par le secteur des télécommunications et les services numériques reste modeste en…
Auteur:

