« Les conséquences humaines de l’augmentation du fardeau de la dette, de l’escalade des tensions commerciales et des coupes sombres dans l’aide publique au développement ont été mises en évidence cette semaine », a-t-elle déclaré lors de la séance de clôture de cette réunion cruciale, sous un soleil de plomb dans le sud de l’Espagne.
Le multilatéralisme à l’œuvre
Dans ce contexte, la conférence a apporté une réponse forte : un document final unificateur axé sur des solutions qui réaffirme les engagements pris à Addis-Abeba il y a dix ans, qui vise à « raviver l’espoir » grâce aux Objectifs de développement durable (ODD) et démontre que la coopération multilatérale est toujours importante et efficace, a affirmé Mme Mohammed.
Elle a salué l’engagement de l’Espagne, pays hôte, à contribuer au lancement d’un nouveau Forum de Séville des Nations Unies sur la dette, le qualifiant d’étape cruciale pour aider les pays à mieux gérer et coordonner leurs efforts de restructuration de la dette.
« Séville restera dans les mémoires non pas comme une simple zone d’atterrissage, mais comme un tremplin pour l’action visant à améliorer les conditions de vie dans le monde entier », a déclaré Carlos Cuerpo, ministre espagnol des Finances, lors de la conférence de presse de clôture.
« Ensemble, nous avons envoyé un message fort d’engagement et de confiance dans le multilatéralisme, capable de produire des résultats tangibles pour remettre le développement durable sur les rails ».
Li Junhua, Secrétaire général adjoint aux affaires économiques et sociales des Nations Unies et Secrétaire général de la Conférence, a estimé que cette semaine avait prouvé que l’ONU était « plus qu’un simple espace de dialogue ; c’est une plateforme puissante pour des solutions qui transforment les vies ».
« À Séville, nous avons démontré notre volonté collective de relever les défis financiers les plus urgents et les plus complexes…
Auteur: Nations Unies FR

