« Les 5 000 euros que m’ont prêtés mes parents sont devenus un peu plus de 1,4 milliard d’euros »
En 2003, Pierre-Edouard Stérin lance « Smartbox », inspiré d’un concept belge de coffrets cadeaux, dont il reprend la licence « avec 5 000 euros que [lui] avaient prêtés [s] es parents ». « En 10 ans, j’ai fait passer ces 5 000 euros de 0 à 500 millions d’euros de chiffres d’affaires, de 0 à 50 millions d’euros de résultats par an, de 0 à plus de 1 000 collaborateurs sur une dizaine de pays en Europe », fait valoir l’homme d’affaires.
« Les 5 000 euros que m’ont prêtés mes parents en 2003 sont devenus en 2026 un peu plus de 1,4 milliard d’euros. Je ne suis pas né milliardaire, je le suis devenu grâce à mon ambition, ma volonté, et ma capacité de travail très importante », se félicite Pierre-Edouard Stérin. « J’ai une vie tout à fait classique de cadre supérieur. On doit dépenser avec mon épouse et mes cinq enfants entre 150 et 200 000 euros par an, ce qui est beaucoup d’argent mais ce qui est très loin de ce que pourrait me permettre de faire le patrimoine que j’ai accumulé », explique-t-il, indiquant ne pas être intéressé par « l’accumulation de biens matériels ».
De l’entreprenariat à la philanthropie
En 2013, Pierre-Edouard Stérin démissionne de son poste de directeur général de Smartbox : « J’avais atteint le seuil limite de compétences, je…
Auteur: Simon Barbarit

