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Despotique ou démocratique, mort à l’État
Pour une vie débarrassée de chef et mettre fin à l’exploitation quotidienne du capitalisme,
choisissons de s’organiser par nous même.
Ne donnons plus nos voix aux projets politicards
Ne donnons plus nos corps pour la nation et le pognon
Comptons que sur nous même pour lutter contre le fascisme
N’allons pas voter
L’appel aux urnes de la gauche et de l’extrême gauche sous couvert d’antifascisme, nous pousse aujourd’hui à tenter d’être le plus clair possible sur la critique de la démocratie et de son antifascisme opportuniste. C’est un chantage que les politicards nous ressortent à chaque élection mais qu’ils ne les empêchent pas une fois au pouvoir de renforcer la police et la répression, faire le tri entre français et pas français et appeler à l’urgence de la protection de la nation, tant de ressorts qu’ils ont pourtant utilisés pour la peur d’un état qui se fasciserait.
Agiter la peur du fascisme avec comme seule solution la démocratie est grotesque.
D’abord parce que la démocratie est un très mauvais rempart contre le fascisme ou de toute forme de pouvoir réactionnaire. Ce n’est qu’une forme de gouvernement plus souple, permettant de serrer la vis ou lâcher du lest selon les besoins et les rapports de force, mais toujours pour maintenir le même ordre basé sur la domination et l’exploitation. La plupart des gens ne passent ils pas leur temps dans des lieux de travail basés sur des relations de subordination ? La démocratie préserve les intérêts de l’État et du Capital et préparent en toute quiétude, si besoin, une alternative plus autoritaire. C’est ainsi que les macrons et consorts, élus pour faire barrage à l’extrême droite, s’empressent à chaque fois de mener les mêmes politiques xénophobes et répressives et de durcir les conditions d’exploitation.
Ensuite, cela laisse…
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