1. Jeune Garde Lyon
Le conseil des ministres vient de prendre le décret de dissolution de la Jeune Garde Antifasciste, sur ordre du Rassemblement National.
Cette dissolution n’est pas anodine et intervient dans un contexte de fascisation de la société. Les violences racistes et d’extrême-droite ne cessent d’augmenter : meurtre islamophobe d’Aboubakar à la Grande-Combe, assassinat raciste d’Hichem Miraoui à Puget-sur-Argens, attaque de nervis fasciste contre des militants PCF à Alès, sans parler des attaques quasi quotidiennes contre la communauté musulmane, les personnes issues de l’immigration, les militants de gauche, les minorités sexuelles etc.
Les actes sont le produit de la banalisation des discours racistes et plus largement des idées d’extrême-droite, laissant la place à la haine de l’autre, et plus particulièrement des musulmans. Ces discours sont omniprésents dans le champ médiatique et politique et le gouvernement y participe activement
La Jeune Garde, c’est 7 ans de victoires sur l’extrême-droite : fermetures de locaux fascistes, dissolutions d’organisations racistes, campagnes politiques et bien évidemment victoires dans la rue et dans les urnes. Et c’est bien ce qui dérange le gouvernement Bayrou et l’extrême-droite.
C’est la première fois depuis 1945 que l’organisation d’un député d’opposition est dissoute. C’est une attaque sans précédent contre toutes les voix qui s’opposent trop fermement au projet réactionnaire de l’extrême-droite.
Nous ne nous laisserons pas faire. Nous porterons un recours auprès du conseil d’État et utiliserons tous les moyens à notre disposition pour faire annuler cette décision illégitime. Quelle que soit l’issue de cette bataille juridique, la lutte antifasciste continue.
La jeunesse antifasciste ne se dissout pas !
2. Jeune Garde Strasbourg
Jeune Garde ou pas, l’antifascisme vivra, l’antifascisme vaincra
L’antifascisme est…
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