Donald Trump achève vendredi 16 mai aux Émirats arabes unis une tournée dans le Golfe marquée par des promesses d’investissements mirobolantes, mais aussi une ouverture historique vis-à-vis de la Syrie et un optimisme sur le dossier nucléaire.
Son premier déplacement international majeur a également été ponctué de déclarations chocs sur les crises qui secouent la région, de la levée des sanctions contre la Syrie, à la guerre Gaza en passant par le nucléaire iranien.
Investissements
À Abou Dhabi, Doha et Riyad, le milliardaire républicain de 78 ans a été reçu avec tous les égards, affichant sa proximité avec les dirigeants des monarchies pétrolières et gazières de la région.
Après avoir glané 600 milliards de dollars en Arabie saoudite et un contrat de 200 milliards de dollars pour Boeing au Qatar, le président américain s’est vu promettre jeudi à Abou Dhabi 1 400 milliards de dollars d’investissements sur dix ans.
« Vous êtes un pays extraordinaire. Vous êtes un pays riche. Vous pouvez choisir, mais je sais que vous serez toujours à mes côtés », a-t-il dit jeudi au président émirati, cheikh Mohamed ben Zayed, après l’annonce par ce dernier de son plan d’investissements faramineux. « C’est le plus gros investissement que vous ayez jamais fait, et nous l’apprécions vraiment. Et nous allons vous traiter comme vous devez l’être, de façon magnifique ».
Vendredi, Donald Trump doit participer à une rencontre avec des hommes d’affaires, selon les médias locaux. Il devrait ensuite se rendre à la Abrahamic Family House (la maison de la famille abrahamique, NDLR), un centre interreligieux qui abrite une mosquée, une église et une synagogue, après avoir visité jeudi la plus Grande Mosquée du pays.
Les Émirats arabes unis ont normalisé leurs relations avec Israël en 2020 dans le cadre des accords d’Abraham conclus sous le premier mandat de Donald Trump.
Diplomatie…
Auteur: La Croix (avec AFP)

