► Foi et transmission familiale
« Mes parents étaient très généreux tant vis-à-vis du denier que des causes pour les plus pauvres (…). Mes premiers dons, au début des années 1980, ont donc été assez naturellement au denier de l’Église et à des associations caritatives chrétiennes ou proches des milieux chrétiens. Puis Les Restos du cœur sont arrivés, ainsi que le Téléthon et, avec mon épouse, nous sommes devenus très sensibles à l’utilité des dons.
Au fil des ans, les sollicitations se sont multipliées, à cause sûrement des partages de fichiers. Qu’importe, j’y ai la plupart du temps répondu positivement. À une exception près, je n’ai jamais arrêté de donner, je m’y sens quelque part « obligé » moralement. Au fil du temps, mes dons se sont élargis aux causes très humanitaires (MSF, Vision du monde…), certaines de ces causes n’ont rien de chrétien, mais c’est le chrétien que je suis qui le fait. »
► Parcours de vie
« Les choix des associations que je soutiens est en grande partie lié à ce qu’a été ma vie professionnelle. Puis un peu à l’âge – je suis à la retraite depuis douze ans –, puis à l’urgence de faire quelque chose pour la planète !
J’ai débuté ma vie professionnelle en travaillant au Sénégal puis au Zaïre dans les années 1970 ! Je garde une sensibilité particulière pour l’Afrique et je donne depuis toujours au CCFD-Terre solidaire. (…) Je soutiens depuis des années la même association laïque qui s’occupe d’accueil de migrants. Ma vie professionnelle m’a ensuite amenée à travailler sur les questions de logement, (…) et naturellement je soutiens des associations dans ce domaine : FAP, et Habitat et humanisme avec laquelle j’ai maintenant un engagement de bénévole.
J’ai rejoint d’autres causes au fil des années, comme un organisme de recherche médicale sur le cancer et, plus récemment, Terre de liens car la disparition de…
Auteur: La Croix

