Un autre rapport publié par l’Organisation internationale du Travail (OIT) indique que les femmes rencontrent encore des barrières significatives sur le marché du travail. Malgré la réduction de l’écart d’emploi entre les femmes et les hommes, le taux d’emploi des femmes reste bien inférieur à celui des hommes.
Dans ce contexte, le Secrétaire général a appelé à agir face aux menaces qui visent les droits des femmes et à « continuer d’œuvrer pour que les femmes et les filles disposent des mêmes chances que les hommes et les garçons ».
Une question de pouvoir
Dans un discours lors de la commémoration de la Journée dans la salle de l’Assemblée générale des Nations Unies, au siège de l’ONU à New York, le chef de l’ONU a estimé que la lutte pour l’égalité des genres ne peut se résumer à une question d’équité.
« Il s’agit d’une question de pouvoir – qui participe à la prise des décisions, et qui en est exclu. Il s’agit de démanteler les systèmes qui perpétuent les inégalités, et d’assurer ainsi un monde meilleur pour tous », a-t-il affirmé.
Choisissons toujours l’action plutôt que l’apathie
Selon lui, quand les femmes participent aux négociations, la paix dure plus longtemps ; quand les filles peuvent aller à l’école, des générations entières sortent de la pauvreté ; et quand les femmes bénéficient d’opportunités professionnelles égales, les économies se renforcent.
« Et avec la parité dans le leadership politique, les décisions sont plus justes, les politiques sont mieux ciblées et les sociétés sont plus équitables. En somme : quand les femmes et les filles vont de l’avant, tout le monde prospère », a-t-il ajouté.
En cette Journée internationale des droits des femmes, le Secrétaire général a appelé à s’inspirer des voix des femmes et des filles du monde entier et à choisir « toujours l’action plutôt que l’apathie ».
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Auteur: Nations Unies FR

