Générations Futures décrypte les divergences et réagit aux deux rapports des inspections générales sur la dépollution de l’eau potable publiés le 30 juillet
Contexte : Générations Futures revient sur le pourquoi de ces deux rapports
Quatre services d’inspections ont été missionnés par le gouvernement en septembre 2025 pour rendre un avis sur le financement de la dépollution de l’eau potable en France. Il en ressort un travail effectué en doublon et la publication de deux rapports distincts parus le 30 juillet dernier : le premier signé par l’Inspection Générale des Finances (IGF) et le deuxième co-écrits par l’inspection générale des affaires sociales (IGAS), le conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux (CGAAER), l’inspection générale de l’environnement et du développement durable (IGEDD) (que l’on appellera par la suite “les 3 inspections”).
On comprend à la lecture des deux rapports que les divergences étaient en effet trop importantes pour que le travail puisse être réalisé en commun. Comme déjà souligné par Le Monde, si les inspections sont en accord sur plusieurs aspects, les divergences sont nombreuses, tant dans la description de la situation, dans le choix des éléments jugés préoccupants soulignés dans les rapports, dans la méthodologie utilisée pour l’estimation des coûts ou encore dans certaines recommandations préconisées.
Sur l’état des lieux de la pollution : Un constat général partagé, une lecture cependant différente
Les statistiques et les chiffres sur les non-conformités de l’eau potable, visibles notamment sur notre outil dans mon eau, ne laissent pas de place au doute : les politiques actuelles de préservation de la qualité de l’eau en France sont en échec. De plus, les deux rapports s’accordent pour dire que la situation risque de s’aggraver dans le futur avec la recherche et prise en compte de nouvelles…
Auteur: nadine
