Sur les 70.000 doses allouées par le Groupe international de coordination sur la fourniture de vaccins (GIC), 20.000 seront utilisées dans le cadre d’un essai clinique de phase avancée visant à déterminer l’efficacité du vaccin contre le virus Bundibugyo.
Les 50.000 doses restantes seront destinées au personnel de première ligne et aux professionnels de santé, conformément aux recommandations actuelles du Groupe consultatif stratégique d’experts sur la vaccination (SAGE) de l’OMS.
La semaine dernière, Kinshasa avait demandé la mise à disposition de doses d’Ervebo provenant du stock mondial de vaccins contre Ebola, géré par le GIC.
« Cette allocation de vaccins suscite l’espoir pour tous les habitants des zones touchées, et en particulier pour les agents de santé en première ligne. Plus de 160 agents de santé ont été touchés par Ebola et 40 en sont décédés », a déclaré le Coordinateur principal de l’ONU pour Ebola, Julien Harneis, sur le réseau social X.
Un médecin soignant des patients atteints d’Ebola dans l’est de la République démocratique du Congo a son nom inscrit dans le dos à des fins d’identification.
Un vaccin à tester contre le virus Bundibugyo
L’épidémie actuelle est provoquée par la souche Bundibugyo du virus Ebola, pour laquelle aucun vaccin ni traitement n’est actuellement approuvé.
« On ignore si l’Ervebo peut protéger les humains contre le virus Bundibugyo », souligne l’OMS, qui juge les essais cliniques indispensables pour recueillir de nouvelles données. Des résultats préliminaires obtenus en laboratoire et sur des animaux suggèrent toutefois que le vaccin pourrait offrir une certaine protection.
L’Ervebo est actuellement homologué pour prévenir la maladie causée par la souche Zaïre, la plus courante du virus Ebola.
L’OMS souligne que toutes…
Auteur: Nations Unies FR
