Le premier ministre François Bayrou était l’invité de la chaîne LCI lundi 27 janvier soir, à quelques jours de l’examen du projet de loi de finances pour 2025 lors d’une commission mixte paritaire jeudi pour trouver un compromis entre l’Assemblée nationale et le Sénat.
Le chef du gouvernement est revenu pendant près de deux heures sur la suppression des postes d’enseignants, le droit du sol à Mayotte ou la possibilité de scinder en deux textes le projet de loi sur la fin de vie.
► Éducation : pas suppression de 4 000 postes d’enseignants
« Nous n’allons pas supprimer les 4 000 postes » dans l’éducation nationale dans le budget 2025, comme envisagé par l’ancien premier ministre Michel Barnier et cette décision est « définitive », a indiqué François Bayrou.
François Bayrou confirme sur LCI l’annulation de la suppression des 4000 postes d’enseignants
« C’est une décision définitive et délicate » déclare François @bayroupic.twitter.com/mGv0WLYYdg
— LCI (@LCI) January 27, 2025
« Je n’ai pas dissimulé que 4 000 postes inscrits, c’est une chose. Encore faut-il qu’il y ait des candidats aux concours pour devenir enseignant », a ajouté le premier ministre. « C’est une manière de dire « là est notre priorité » », a déclaré le chef du gouvernement à propos de l’éducation nationale.
► L’immigration ne peut pas être « un sujet de référendum »
La France « approche » d’un « sentiment de submersion » en matière d’immigration, a estimé François Bayrou, tout en affirmant que ce thème ne peut pas être « un sujet de référendum ».
« Je pense que les apports étrangers sont positifs pour un peuple, à condition qu’ils ne dépassent pas une proportion », a déclaré le premier ministre. « Mais dès l’instant que vous avez le sentiment d’une submersion, de ne plus reconnaître votre pays, les modes de vie ou la culture, dès cet instant-là vous avez rejet…
Auteur: La Croix (avec AFP)

