Quelques réflexions réactions après la victoire de la lise AVEC.
Au bureau du lycée Armorin, c’est une assistance nombreuse , en liesse qui a accueilli la proclamation des résultats du deuxième tour des élections municipales à Crest.
Ne nous y trompons pas : la joie venait autant de la victoire de l’équipe d’AVEC que de la défaite de celle qui depuis 30 ans avait la mainmise (très) autoritaire sur la ville.
Aujourd’hui on peut, peut être, légitimement se poser quelques questions :
1/ que signifient ces démissions de conseiller(e)s élu(e)s appartenant à la désormais liste minoritaire ; il ne semble pas que cela démontre un esprit très citoyen de dévouement envers la cité.
Est-ce à dire que seul l’exercice du pouvoir était pour eux le véritable enjeux ? C’est connu : cette emprise semble être considérée comme un dû par une certaine droite (particulièrement autocratique et arrogante).
« N’ayez pas ces mines de seigneurs », nous ne sommes pas des manants !
2/ Une quatrième liste a tenté de voir le jour, dont le chef de file s’est finalement désisté « pour ne pas faire gagner la gauche » ; « La gauche ! Le mot, l’anathème sont lancés ! La « gauche » paraît être devenu le nouveau sobriquet du Diable. Tout ceci ne participe pas d’un réel esprit démocratique.
Il était aussi question de déclarer que la sensibilité que prétendait représenter cette quatrième liste ne serait plus entendue ; si telle était la nécessité réelle, pourquoi alors s’être retiré ?
D’autant plus que l’ex équipe dirigeante n’a pas fait vraiment fait montre, quand elle détenait le pouvoir, de ménagement envers une opposition quasiment muselée, (un confetti lui était royalement accordé dans les pages du journal d’informations municipales) ; d’une opposition envers laquelle on a fait montre de méthodes pour le moins cavalières voire méprisantes, alors qu’ à peine un peu plus de 100…
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