À l’approche des élections municipales, qui se tiendront les 15 et 22 mars 2026, Anticor publie ses propositions éthiques et invite l’ensemble des candidats et candidates à les intégrer à leur programme, afin de placer la lutte contre la corruption et l’éthique en politique au cœur des débats.
Dans son rapport du 9 décembre 2025, la Cour des comptes alertait sur le désintérêt de l’exécutif pour la lutte contre la corruption et soulignait le rôle clé joué par la société civile et les associations dans ce combat. Anticor partage l’inquiétude exprimée dans ce rapport et s’attache à mettre ce sujet majeur au centre de la campagne pour les élections municipales.
Association de lutte contre la corruption et pour l’éthique en politique fondée en 2002, Anticor s’appuie sur son expertise en la matière pour formuler des propositions ambitieuses à destination des futurs élus des 35 000 communes françaises.
En effet, Anticor considère que la lutte contre la corruption ne se joue pas uniquement au sommet de l’État. Les faits de corruption sont également visibles à l’échelle locale : depuis 2023, l’association s’est engagée dans plus d’une centaine d’affaires visant des municipalités.
C’est pourquoi Anticor défend l’application de mesures au niveau local, afin de promouvoir une culture de l’éthique et de la transparence au sein des collectivités et de permettre aux élus d’exercer leur mandat à l’abri des risques d’atteintes à la probité.
Dans cette perspective, Anticor présente ses propositions éthiques pour les élections municipales 2026.
L’élaboration de ces propositions éthiques se base sur la Charte de l’élu local (prévue à l’article 1111-1-1 du Code général des collectivités territoriales), qui doit être lue par le maire ou le président de la communauté ou de la métropole dès son élection, lors de la première réunion du conseil municipal,…
Auteur: Mailys

