La justice a reconnu ses torts. L’État a été condamné pour avoir jugé l’ex-compagnon de Khadija , pour violences conjugales, sans elle : la principale victime n’avait même pas été convoquée aux assises. Une faute lourde, reconnue.
L’État a été condamné. Son ex-compagnon aussi. Des victoires judiciaires, sur le papier.
Mais une question demeure : que vaut la reconnaissance judiciaire quand la protection des victimes reste défaillante ?
Aujourd’hui encore, malgré la prison puis l’expulsion de son ex-compagnon, Khadija continue d’être harcelée.
« Khadija la Combattante », comme on la surnomme désormais, est avec nous.
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Auteur: Le Média
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