Splann publie le 1er volet de la nouvelle enquête sur les lycées agricoles bretons.
Au campus breton The Land : une direction décriée, un déficit alarmant.
C’est le symbole d’une autonomie de gestion, donnée aux établissements catholiques privés, qui vire à l’opacité. La preuve par The Land. Campus breton qui regroupe non pas un, mais trois lycées agricoles. Tous victimes d’un déficit abyssal et de personnels qui désertent le navire. Le premier volet de notre nouvelle enquête, sur les lycées agricoles bretons.
Ce devait être le dernier volet de notre enquête sur les lycées agricoles. L’ampleur de la catastrophe se percutant à l’actualité de cette institution privée catholique bretonne, nous avons décidé de vous emmener, dès maintenant, au cœur de The Land.Un condensé de crises et de mélanges des genres, résumé par le concept fumeux de « nouvelle ruralité ».
Le lieu est aussi « hybride » que la promesse, faite aux élèves et personnels, est belle : celle de déambuler dans les travées d’un campus de sept hectares, réparti sur les sites de Rennes, La Guerche-de-Bretagne et de Vitré, en Ille-et-Vilaine. Trente unités ultramodernes, permettant tout à la fois d’apprendre, d’entreprendre, d’innover.
Parmi les incubateurs d’entreprises et autre tiers-lieu, enseveli sous de multiples effets de communication, on retrouve l’ensemble scolaire Saint-Exupéry et ses trois lycées agricoles, sous contrat avec l’État. « Véritables parents pauvres » du concept, les lycées Saint-Exupéry vivent au rythme des errements du fondateur de The Land. Jean-Marc Esnault et ses ambitions. Une ambiance délétère, poussant à la désertion 72 salariés de droit privé, ces dix dernières années, selon les décomptes de la CFDT.
Suite de l’enquête à lire sur Splann
Contenu de l’enquête :
- Fin août, l’annonce du déficit
- Un directeur de lycée auteur, conférencier, économiste, sociologue…
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