En Cisjordanie, des raids pour forcer au départ

On savait Donald Trump ignorant des réalités du monde, mégalomane sûr que tout s’achète, méprisant des droits des peuples, du droit international et des Nations unies. On le savait soutien inconditionnel de la politique du gouvernement d’extrême droite israélien. Le monde a découvert, mardi 4 février, jusqu’où il menace, de fait, non seulement l’avenir du peuple palestinien mais aussi tout espoir de paix régionale.

« Les États-Unis vont prendre le contrôle de la bande de Gaza et nous allons faire du bon boulot avec », a-t-il annoncé en recevant en grande pompe le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, lequel fait pourtant l’objet d’un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Mais le 47e président des États-Unis réclame pour cette raison des sanctions contre la CPI.


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Benyamin Netanyahou s’est officiellement réjoui des perspectives énoncées par Donald Trump, qui menace de « faire le ménage » dans l’enclave palestinienne, d’en transférer la population qui le « souhaiterait » vers des États voisins jamais consultés. Mais le peuple palestinien a appris de l’histoire. Il sait que tout départ annoncé comme transitoire serait définitif et il entend en dépit des massacres demeurer sur sa terre.

Entré en vigueur dimanche 19 janvier, ­l’accord de trêve conclu entre les dirigeants israéliens et le mouvement palestinien Hamas sous l’égide du Qatar, de l’Égypte et des États-Unis a ­permis aux Palestiniens de commencer à ne plus subir les bombardements quotidiens.

Il a rendu possibles les premiers échanges entre des otages israéliens, capturés par des commandos du Hamas et alliés…

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Auteur: Isabelle Avran

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