Le Président de l’Assemblée générale des Nations Unies, Philémon Yang, a ouvert la réunion en annonçant que les Etats membres avaient adopté par consensus, et sans vote, une Déclaration politique.
Cette déclaration est axée notamment sur le financement, la gouvernance et une réponse coordonnée, dans le but de forger une action collective contre la RAM. Le texte de 106 paragraphes contient un ensemble d’engagements visant à progresser dans l’éradication de cette menace évitable et parmi les plus graves pour la santé publique.
Un problème qui affecte le développement
Philémon Yang, Président de l’Assemblée générale des Nations Unies, s’exprime lors de la réunion de haut niveau sur la résistance aux antimicrobiens (RAM).
Philémon Yang a félicité tous les États membres d’avoir approuvé cette Déclaration politique, notant que la résistance antimicrobienne n’est pas seulement une crise sanitaire mondiale, mais aussi un problème de développement crucial.
« C’est un problème qui concerne notre capacité à traiter les maladies chez les humains, les animaux et les plantes, à améliorer la sécurité alimentaire, à renforcer la nutrition, à favoriser le développement économique et l’équité et à préserver notre environnement », a-t-il déclaré
La réussite sur tous ces fronts est essentielle pour atteindre les Objectifs de développement durable (ODD) à l’horizon 2030, a-t-il ajouté, et le monde doit agir de toute urgence pour contenir la menace.
Un problème difficile à résoudre
Le Président du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC), Bob Rae, a déclaré que la manière dont la société gère les maladies a créé un problème difficile à résoudre.
La RAM pose des problèmes d’inégalité pour les pays qui ne disposent pas de la technologie nécessaire pour faire face à cette crise, a-t-il dit, soulignant que les sociétés…
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Auteur: Nations Unies FR

