Depuis 1998, le Venezuela a connu une guerre médiatique intense, soutenant constamment l’opposition au Chavisme et dépeignant Hugo Chávez ou Nicolás Maduro comme des dictateurs sanguinaires. Des épisodes qui ont probablement atteint leur apogée à la réélection de Nicolás Maduro dans un contexte de violences considérables, jusqu’à être accusé de crimes contre l’humanité en 2019.
Dans ce quatrième volet d’une enquête consacrée au Venezuela, Mr Mondialisation revient sur des accusations grave portées à l’encontre de son gouvernement, en s’appuyant sur des éléments concrets apportés par deux journalistes spécialistes de l’Amérique latine : Maurice Lemoine, ancien rédacteur en chef du Monde diplomatique, et Romain Migus, fondateur de la plateforme francophone d’information sur l’Amérique Latine et les Caraïbes Les 2 Rives.
Intensification des mensonges
En 2019, de jour en jour, la guerre médiatique contre le Venezuela s’intensifie, agrémentée par des mises en scène et l’instrumentalisation d’événements organisés par l’opposition. Cette année-là, plusieurs centrales hydroélectriques sont ainsi sabotées pour couper le courant et faire porter le chapeau au gouvernement.
Dans la même veine, un entrepôt alimentaire et un bâtiment appartenant à l’Institut vénézuélien de Sécurité sociale sont incendiés, entraînant une perte considérable dans le domaine de la santé. Toujours en 2019, les tentatives de coups d’État et les attaques se poursuivent de plus belle. Comble de l’horreur, un groupe paramilitaire sera arrêté en possession de trois têtes humaines près de la frontière colombienne.
#FelizDiaDelTrabajador a los trabajadores de #Venezuela que no se rinden a los EEUU y sus golpistas, y que luchan por la soberanía de su nación.@MintPressNews pic.twitter.com/sPtiUcEVLh
— Carlos Latuff (@LatuffCartoons) May 1, 2019
Des événements qui seront systématiquement décrits…
Auteur: Simon Verdiere

