Ils ont passé l’été à combattre les flammes. Mardi 29 septembre, près de 8 000 sapeurs-pompiers venus de toute la France ont défilé dans la capitale, pétards et fumigènes à la main, à l’appel de plusieurs organisations syndicales. Derrière le bruit et la fumée, le mouvement porte une série de revendications anciennes : davantage d’effectifs et de matériel, de meilleures conditions de travail et une réforme du financement des services d’incendie et de secours.
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Un pompier, fumigène à la main, sur un scooter de location. Quelques mètres après, il finira au sol sans blessures.
Pour dénoncer l’inefficacité de leur cagoule de protection contre les fumées, un pompier souffle la vapeur de sa cigarette électronique à travers le tissu.
Devant la banderole unitaire, un cercueil porte les inscriptions « Mort au feu », « Suicide » et « Cancer ».
Les sapeurs-pompiers se mêlent au cortège de la fonction publique après avoir rejoint la manifestation à Bastille.
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Auteur: Maxime Sirvins
Auteur: Maxime Sirvins
