En meeting à Paris, Jean-Luc Mélenchon règle ses comptes avec le Parti socialiste

Pas de musique d’attente. À la Maison de la Mutualité, dans le 5ᵉarrondissement, ce lundi soir, ce sont les slogans qui lancent la soirée : « Tout le monde déteste le PS ! » Le slogan fuse du fond de la salle. Les militants de La France insoumise donnent le ton. À une semaine du premier tour des municipales, la soirée de campagne de Sophia Chikirou se transforme rapidement en procès politique du Parti socialiste. Dans la salle plus de 2 500 personnes, les drapeaux insoumis et tricolores flottent au rythme des slogans : « Siamo tutti antifascisti ! », « On est là ! Même si Macron ne veut pas nous, on est là ! », ou encore « La jeunesse emmerde le Front national ! ». Au fond, quelques tables serrées pour les journalistes. Et un enjeu clair pour la candidate insoumise : sa qualification au second tour. Dans les sondages, Sophia Chikirou oscille autour de 10 %, la barre minimale pour rester en lice face au socialiste Emmanuel Grégoire et à Rachida Dati (LR).

Chikirou contre le « vote utile »

19 h 30. La lumière baisse. Les applaudissements montent. Sur scène, les têtes de listes parisiennes et les cadres du mouvement. L’eurodéputée Manon Aubry ouvre la soirée. Elle vise d’abord la droite, puis Rachida Dati : « Elle va passer plus de temps au palais de justice qu’à s’occuper des Parisiens. La liste de ses accusations est plus longue que son programme ». La candidate à l’Hôtel de Ville parisien fait son entrée par le fond de la…

La suite est à lire sur: www.publicsenat.fr
Auteur: Emma Bador-Fritche

Pour l’actu indépendante

🌍 Soutenez l’info libre. Gardez OnePlanète vivant et sans pub
→ ko-fi.com/oneplanetecom

Buy Me a Coffee at ko-fi.com