De Sydney à Paris en passant par Damas ou Tbilissi, le monde célèbre 2025 mardi soir sous les feux d’artifice au terme d’une année marquée par l’or olympique, le retour tonitruant de Donald Trump mais aussi de nouveaux bouleversements au Moyen-Orient et en Ukraine.
L’année 2024, qui sera certainement la plus chaude jamais enregistrée, a également connu des catastrophes naturelles aggravées par le réchauffement climatique, de la canicule meurtrière du pèlerinage de La Mecque aux tragiques inondations de la vallée de Katmandou.
Après l’Asie-Pacifique qui a ouvert le bal du 31, les festivités se sont poursuivies au Proche-Orient et en Europe.
Cinq mois après l’euphorie des Jeux olympiques, Paris a revêtu à nouveau des habits de lumière pour le passage à la nouvelle année. Plus d’un million de personnes se sont rassemblées sur la célèbre avenue des Champs-Elysées, interdite aux véhicules et bordée de dizaines d’arbres scintillants.
« J’ai passé une très bonne année 2024. Et j’aimerais que toutes les années soient comme 2024 ! », s’enthousiasme Mark Coppels, un Belge dansant frénétiquement sur les pavés parisiens.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a quant à lui déclaré que l’Ukraine devrait se battre en 2025 sur le « champ de bataille » mais aussi à la « table des négociations » pour mettre fin à près de trois années d’invasion russe.
Des dizaines de milliers de manifestants pro-européens se sont rassemblés devant le parlement géorgien à Tbilissi pour fêter la nouvelle année, poursuivant les protestations qui durent depuis un mois contre la décision du gouvernement de suspendre le processus d’adhésion à l’UE.
« 2024 a été l’année de notre unité, et 2025 sera l’année de notre victoire », a lancé…
Auteur: AFP

