Entre la légalité et la légitimité, la révolution à l'horizon

En cet automne 2026, sous les feuilles mortes, ont surgis soudainement des fleurs de révolte irradiantes. Initiée par des lycéens des quartiers populaires, la révolte a été reprise par des prolétaires de tout âge des banlieues discriminées et bien au-delà. En un mois, du 21 septembre au 17 octobre, les feux se sont répandus partout, surprenant et déstabilisant les gendarmes-pompiers de l’Etat. Malgré ses immenses pouvoirs, ses dizaines de milliers de policiers et gendarmes super armés, ses moyens technologiques d’espionnage, ses rouages de propagande médiatique bien lubrifiés, l’ordre bourgeois a été ébranlé par la déferlante des populations opprimées.

Face aux revendications parfaitement légitimes des lycéens en révolte, comme au cours de ces dernières années face à celles des prolétaires en Gilet Jaune, des salariés du privé et du public, la seule et unique réponse de l’Etat a été la répression. Violente, de plus en plus violente, jusqu’à provoquer des mutilations à vie, des blessures et de traumatismes graves chez des jeunes de 14-17 ans. En matraquant et mettant en GAV des milliers de mineurs, en envoyant en prison ferme des centaines parmi eux. Au nom de la loi.

Au nom de la loi, sortant du chapeau le despotique 49-3 devant les énormes mobilisations sociales contre les réformes capitalistes des droits des travailleurs et des chômeurs, de la sécurité sociale, des retraites, et tant d’autres luttes légitimes et justifiées par l’exigence d’une vie digne et respectable. Au nom d’une loi truquée à l’avance. Bien avant Macron malheureusement, l’Oligarchie dominante habillée en Démocratie élective, impose aux plus nombreux, aux classes populaires, leur volonté. Par un codicille juridique inventé par eux, ou alors par la matraque si les récalcitrants insistent et résistent.

La journée insurrectionnelle du 17 octobre 2026, qui a vu pas loin d’un million de personnes mobilisées…

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Auteur: dev