« Je n’ai pas envie d’en faire de la pub », nous éconduit gentiment une responsable du parti communiste lorsqu’on l’interroge sur la dernière « sortie » de Jean-Luc Mélenchon, jeudi soir à Lyon lors d’un meeting de soutien à la candidate LFI, Anaïs Belouassa-Cherifi.
Devant 2000 personnes réunies à la Bourse du travail, Jean-Luc Mélenchon est resté fidèle à sa stratégie : ne jamais rien lâcher face à ses adversaires politiques qui, depuis 15 jours, pointent la responsabilité morale de LFI dans la mort du jeune militant d’extrême droite, Quentin Deranque, tué sous les coups de militants antifa, lors d’une bagarre de rue à Lyon. Même si deux collaborateurs parlementaires du député LFI Raphaël Arnault, le fondateur du mouvement antifa La Jeune Garde, sont mis en examen dans le cadre de l’enquête, « la demande de dissolution de la Jeune Garde ne repose sur rien […] ce n’est pas une organisation criminelle », a martelé le leader Insoumis.
Connu pour ses relations conflictuelles avec les médias, L’ancien sénateur PS a distribué les bons et les mauvais points. L’Humanité et les nouveaux médias numériques de gauche ont été applaudis. Quant aux médias traditionnels, il leur a lancé : « Foutez-moi la paix. Vous n’avez pas le pouvoir de nous convoquer. Vous n’avez pas le pouvoir de vous inviter de force ».
Mais de tout son discours, ce sont ses propos ambigus sur la prononciation du nom du criminel sexuel,…
Auteur: Simon Barbarit

