La candidate à la présidence pour le mouvement politique Révolution Citoyenne, Luisa González, à déclarer, après le second tour qu’elle ne reconnaissait pas les résultats présentés par le Conseil National Electoral (CNE) qui a donné comme vainqueur l’actuel président Daniel Noboa et elle a affirmé qu’on a commis une fraude dans l’enregistrement des votes en sa faveur et contre la volonté du peuple.
« Face à mon peuple, en montrant mon visage, comme toujours, et comme le font les femmes de bien », je veux « être très claire et j’insiste… la Révolution Citoyenne a toujours reconnu une défaite quand les sondages la prouvaient mais aujourd’hui, nous ne reconnaissons pas ces résultats. »
« Je me refuse à croire qu’il y ait un peuple qui préfère le mensonge à la vérité. Nous allons demander un nouveau décompte et qu’on ouvre les urnes. »
Elle a également déclaré que le président s’était livré à un abus de pouvoir : il n’a jamais demandé d’autorisation pour faire campagne et il a utilisé le CNE pour imposer son ordre du jour autoritaire.
Elle a ajouté qu’ensuite, il avait décrété l’état d’urgence, tout cela pour commettre une fraude colossales. Elle a rappelé que 11 sondages donnaient la victoire à la Révolution Citoyenne, même ceux qui avaient été commandés par le Gouvernement lui-même. Elle a exigé qu’on ouvre les urnes et qu’il y ait un nouveau décompte.
« Ceci est une dictature, et c’est la plus gigantesque que fraude électorale qu’il y a eu un Equateur », a-t-elle souligné.
Elle a insisté sur le fait qu’ils allaient demander un nouveau décompte : « Nous allons défendre notre droit à la démocratie. L’Equateur ne peut continuer à être gouverné par quelqu’un d’incapable de le conduire vers la paix et le développement, quelqu’un qui ne donne la priorité qu’à ses affaires et au bien-être de sa famille. »
« Aujourd’hui, plus que…
Auteur: Telesur

