Plusieurs jours sont passés depuis les déclarations d’Emmanuel Macron, mais pour Roger Karoutchi, président du groupe d’amitié France-Israël de la Haute assemblée, ça ne passe toujours pas. 48 heures avant les commémorations des victimes de l’attaque du Hamas, le 7 octobre, le chef de l’Etat s’était prononcé pour un arrêt des livraisons d’armes utilisées par Israël à Gaza, provoquant l’indignation du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. Emmanuel Macron avait alors réaffirmé « l’engagement indéfectible » de la France pour la sécurité d’Israël.
Indéfectible : « Vous pouvez décoder la formule ? »
« Vous pouvez nous décoder la formule ? », a demandé le sénateur, avec la concision qu’on lui connaît, aux questions d’actualité au gouvernement du Sénat. Le ministre de l’Europe et des affaires étrangères, Jean-Noël Barrot a rappelé que la « France se tenait aux côtés d’Israël », « pays dans lequel vivent 180 000 de nos compatriotes ». « Lorsque le Hamas a perpétré le pire massacre antisémite de notre histoire depuis la Shoah, la France a sanctionné les responsables du Hamas », a-t-il ajouté. Le ministre a aussi rappelé que la France avait mobilisé ses moyens militaires pour faire échec aux attaques balistiques de l’Iran visant Israël. Toutefois, le ministre constate « que la force seule ne peut suffire à garantir la sécurité d’Israël. Le recours à la force…
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Auteur: Rédaction Public Sénat

