Evolution de la surveillance numérique vers une répression insidieuse, étendue et qui dure

Dans nos sociétés non-démocratiques, la surveillance totale et durable peut se déployer (presque) sans entraves grâce aux technologies numériques, avec la possibilité de traquer après une manif offensive toutes les personnes qui y ont participé de près ou de loin.

Exemple en Inde et au Canada :

Ce que les manifestations des « cafards » en Inde révèlent sur l’autoritarisme numérique

 Ce que les manifestations des « cafards » en Inde révèlent sur l’autoritarisme numérique – Les technologies numériques permettent de prolonger la répression au-delà de la dispersion d’une protestation.

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plusieurs comptes liés au mouvement ont été temporairement suspendus ou restreints sur les réseaux sociaux.

Les événements de ces dernières semaines révèlent une évolution qui dépasse les revendications étudiantes : l’émergence d’un mode de gestion de la contestation où la violence policière, la surveillance assistée par l’intelligence artificielle (IA) et les instruments numériques de contrôle se renforcent mutuellement.

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cette journée spectaculaire révèle surtout une transformation plus profonde de la gestion étatique de la dissidence

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une infrastructure de surveillance dont la sophistication aurait semblé exceptionnelle il y a encore une décennie. Tours de surveillance, reconnaissance faciale assistée par l’IA, caméras à 360 degrés, caméras-piétons, unités mobiles et même lunettes intelligentes Meta ont créé un environnement dans lequel presque chaque déplacement des manifestants pouvait être enregistré, analysé et archivé. Après les affrontements, la police a indiqué que ces images seraient recoupées avec des bases de données criminelles afin d’identifier les personnes soupçonnées d’y avoir participé.

Evolution de la surveillance numérique vers une répression insidieuse, étendue et qui dure

Parallèlement, une requête pendante devant la Haute Cour de Delhi soutient…

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