Exploitation, pollutions… La face cachée du Black Friday
Mode : une tendance destructrice
Les écrans géants de la honte
Jeudi soir, les associations de la coalition Stop fast-fashion ont organisé des projections sur des façades de bâtiments parisiens. Rue de Rivoli, opéra Bastille, rue Réaumur, Trocadéro… Les lieux choisis, emblématiques et très passants, ont permis de faire passer des messages forts comme « Je travaille 75h/semaine », « J’ai commencé à travailler à 12 ans », « Je suis payée entre 0,06€ et 0,27€ par vêtement », « Je suis exposée à des produits toxiques », ou encore « J’ai survécu à l’effondrement du Rana Plaza ».
En donnant la parole aux ouvrières de l’industrie de la mode, ces écrans géants ont illustré en vidéo l’indécence des conditions de travail qui s’exercent dans les usines de fabrication des vêtements des marques d’ultra fast-fashion (incarnées par Shein notamment) mais aussi de fast-fashion (incarnées par Zara, H&M, Primark…).
Le cri d’alerte des organismes de collecte
Après les projections de jeudi soir, la séquence de mobilisation s’est poursuivie samedi après-midi avec une vingtaine d’opérations de tris…
Auteur: Julia Orain







