Par petites et grosses touches, le régime macroniste légalise et étend la VSA (vidéosurveillance algorithmique avec identification biométrique). Après les JO 2024 et autres événements d’ampleur, ce sont les transports du quotidien qui risquent d’être envahis par la surveillance automatisée.
Sous prétexte d’expérimentations et de sécurité des uns ou des autres, la dystopie techno-sécuritaire s’installe au coeur de nos vies.
La légalisation de la reconnaissance faciale, déjà utilisée illégalement depuis plusieurs années, est aussi dans les tuyaux.
Mais comme nous sommes « en démocratie » et que ces procédés liberticides et intrusifs sont légaux, il n’y a bien sûr aucun problème à généraliser des dispositifs totalitaires…
Les puissances capitalistes, les gouvernements et les Etats sont largement opaques et intouchables, mais la population doit elle être totalement transparente et vulnérable, sous surveilllance constante comme des rats de laboratoire, à la merci des milices policière surarmées.
VSA : l’Assemblée discute déjà son extension aux transports
Alors que les expérimentations de vidéosurveillance algorithmique (VSA) prévues par la loi relative aux Jeux Olympiques ont à peine débuté et qu’aucune évaluation n’a encore été réalisée, le gouvernement passe déjà à la vitesse supérieure. Mercredi 15 mai, la commission des lois de l’Assemblée va discuter d’une proposition de loi visant à légaliser une nouvelle forme de VSA, en utilisant cette fois-ci comme excuse la sécurité dans les transports. Derrière ce texte passé presque inaperçu se cache une nouvelle avancée sécuritaire mais surtout un agenda politique assumé : celui de la généralisation sur le long terme des technologies de surveillance algorithmique des espaces publics. Le rapporteur Clément Beaune a refusé de nous auditionner. Pourtant nous aurions eu beaucoup à lui dire sur les dangers de cette technologie et les…
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