Du martyre de Gaza aux aberrations des procès de l’antiterrorisme, le monde plonge dans des abîmes d’horreur. Qui ne peuvent faire disparaître la beauté de la vie, écrit notre chroniqueuse Corinne Morel Darleux. Depuis un train, samedi dernier, j’ai fait mon tour quotidien de la presse, plus douloureux chaque matin. Était-ce le combo de pluie, de gris et de Paris, ou l’audience de la veille au Conseil d’État contre la dissolution des Soulèvements de la Terre ? Le monde avait un goût amer.
En (…)
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Corinne Morel Darleux
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Auteur: Corinne Morel Darleux

