Fast fashion : qu’y a-t-il dans la proposition de loi examinée par le Sénat ?

Mode express, mais parcours législatif au long cours. La proposition de loi dite « anti fast fashion » portée par la députée Horizons Anne-Cécile Violland entendait s’attaquer à l’impact environnemental de l’ensemble de l’industrie textile, y compris les grandes marques comme H & M, Zara ou Kiabi. Un an après l’adoption par l’Assemblée nationale, c’est un texte bien plus ciblé qui arrive devant le Sénat.

En commission, les sénateurs ont choisi de restreindre le champ de la proposition, en recentrant les mesures sur les plateformes d’ultra fast fashion, notamment Shein et Temu, accusées de saturer le marché avec des dizaines de milliers de références renouvelées quotidiennement. « Ce n’est pas cette proposition de loi qui va reverdir l’ensemble de l’industrie textile française, mais ce texte tel qu’il est aujourd’hui permettra de mettre un frein à ces géants chinois qui nous envahissent sans aucun contrôle, sans aucune norme, sans payer aucun impôt en France », justifie Sylvie Valente-Le Hir, sénatrice LR et rapporteure du texte.

Une définition légale de la fast fashion

Le texte introduit une définition légale de la fast fashion, reposant sur plusieurs critères tels que le volume de production, la vitesse de renouvellement des collections, la faible incitation à réparer les produits ou encore une durée de vie limitée.

La rapporteure insiste, celle-ci ne repose plus uniquement sur « la fréquence des collections…

La suite est à lire sur: www.publicsenat.fr
Auteur: Rédaction Public Sénat

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