« Faut qu’on parle » 2026 : faire un pas vers l’autre, le mode d’emploi

En deux éditions, 12 000 personnes ont répondu à cette drôle d’invitation : venir rencontrer, en vrai, une personne aux opinions opposées et échanger avec elle durant deux heures. Et au terme de ces conversations, qui se sont tenues partout en France, ils étaient 95 % à vouloir recommencer l’expérience « Faut qu’on parle » lors de l’édition suivante !  

De quoi nous donner l’envie, à La Croix, d’inviter de nouveaux partenaires pour amplifier cette initiative, soutenue par le Fonds Bayard-Agir pour une société du lien. Cette année, le mensuel Notre Temps, le quotidien Ouest-France, la chaine de télévision NOVO19 et brief.me, média en ligne indépendant. Depuis l’édition 2025, l’opération peut également compter sur le soutien de la SNCF Gares et connexions. 

Pourquoi La Croix ? 

À La Croix, nous nous attachons au quotidien à faire vivre un dialogue exigeant et respectueux, et un débat ouvert, qui permet l’expression de toutes les sensibilités et tient à distance les discours de haine. « Faut qu’on parle » s’inscrit dans cet engagement de longue date mais marque également une nouvelle étape : nous voulons agir, concrètement, contre la polarisation croissante de la société, et prendre notre part, en tant que média, à la sauvegarde de notre cohésion démocratique. 

L’impact de « Faut qu’on parle » a déjà été mesuré par des universitaires de Harvard et Stanford, à partir de la même opération conduite en Allemagne par le journal Die Zeit depuis 2017 : deux heures de discussion suffisent à diminuer de 77 % la « polarisation affective », autrement dit, cette perception que l’interlocuteur aux opinions opposées est un ennemi plutôt : le fait de considérer une personne aux opinions opposées comme un ennemi.  

Les inscriptions sont ouvertes entre le 1er octobre et le 10 novembre 2026 (midi). Chaque participant répond à 9 questions clivantes sur des…

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Auteur: La Croix