Pour les végéta*ien·nes, les repas de fêtes peuvent devenir un calvaire si les tables « festives » s’apparentent à un cimetière. Sur les plus belles nappes peuvent se dresser un festival d’animaux morts. Huîtres, coquilles Saint Jacques, truites, saumons, dindes, pintades, chapons, fromages, produits laitiers… Zoom sur les chiffres des victimes de Noël et du nouvel an.
D’après l’ADEME, 83% des repas festifs sont cuisinés en excès. Souvent centrés sur la viande, le poisson ou d’autres produits animaux, ils finissent — pour une part non négligeable — à la poubelle. Difficile alors de se réjouir pleinement de la « magie » de Noël.
Dans cette même étude, utiliser des produits locaux et de saison est perçu comme « acceptable et efficace » par environ 90% des sondé·es. Mais ces personnes sont moins de 50% à vouloir réduire la quantité de viande et de poisson sur leurs tables.
L’alimentation représente à elle seule près de 15% des émissions de gaz à effet de serre liées aux fêtes de fin d’année, selon l’ADEME. C’est le troisième poste d’impact environnemental, après les cadeaux et les déplacements. À l’inverse, imaginer un menu plus végétal pour Noël peut réduire considérablement cette empreinte carbone.
C’est aussi une manière simple de redonner du sens à la fête, en renouant avec des valeurs de partage et de respect des différentes formes de vie sur Terre.
Derrière les repas de fête, la lourde facture pour les volailles
Foie, ailes, cuisses… les volailles figurent parmi les produits les plus consommés pendant les fêtes de fin d’année. Dindes, chapons, pintades ou canards mulards occupent une place centrale sur les tables festives — au point d’en devenir de simples produits de consommation plutôt qu’un symbole du vivant.

Auteur: Mr Mondialisation

