Les fêtes de fin d’année peuvent être l’occasion de changer ses habitudes alimentaires, notamment pour éviter les excès. Des scientifiques suggèrent de s’appuyer sur la chrononutrition, cette discipline qui étudie l’influence des horaires de repas, voire de jeûnes intermittents, sur la santé.
Les congés de Noël et du Nouvel An sont des périodes d’excès alimentaires que beaucoup d’entre nous ne parviennent pas à contrôler. Cette situation conduit souvent à une « surcharge pondérale festive ». À l’approche des fêtes, existe-t-il une recette pour limiter cette prise de poids tout en ouvrant la voie à une santé durable fondée sur la nutrition ?
On se concentre beaucoup sur ce qu’on mange et sur les quantités ingérées, mais qu’en est-il du moment pendant lequel on mange ?
La chrononutrition est la science qui étudie comment les horaires des repas influencent la façon dont nous réagissons aux nutriments que nous consommons. Les connaissances scientifiques sur les périodes des repas suggèrent qu’il peut être intéressant d’explorer cette piste pour améliorer la santé.
Si l’idée de se lancer dans la chrononutrition de Noël peut sembler un défi difficile à relever, la mauvaise conscience que l’on peut ressentir durant les fêtes peut fournir la motivation nécessaire pour l’année à venir.
Pour une meilleure santé au cours de la nouvelle année, pourquoi ne pas essayer le jeûne intermittent ? Le TRE (pour l’anglais « Time-restricted fasting », NDLR) est un type de jeûne intermittent : une personne prend tous ses repas et collations dans une fenêtre de temps donnée, allant de six à douze heures par jour. Ce qui la conduit à un jeûne de 12 à 18 heures.
De plus en plus de travaux de recherche suggèrent que ce rythme de repas peut avoir une influence significative sur notre santé grâce aux interactions entre nos horloges corporelles et la nutrition.
En tant que…
Auteur: Thomas C. Erren, Professor, University of Cologne

