La CAJO ( cajo.squat.net ) se veut être un outil collectif par et pour toutes les personnes mal logé.es : squatteuses, occupantes, locataires, …
Partout les difficultés s’accentuent pour accéder à un logement. De plus en plus, il faut choisir entre se nourrir ou se loger.
Cette impossibilité de se loger est alimenté par des propriétaires qui se gavent sur notre dos, ou qui refusent de louer leurs biens, pour des raisons racistes. Elle est aussi le fait de bailleurs HLM qui laissent leurs appartements vides ou de spéculateurs immobiliers qui participent à la hausse des loyers. Eux et bien d’autres font grandir la gentrification et renforcent l’exclusion des galériennes, en ville et en campagne.
Face à cette crise du logement, résister est possible par des grèves des loyers, squats, occupations, cabanisations….
Ces pratiques, qu’elles soient par nécessité, par convictions, ou les deux, sont politiques et elles nous réunissent dans la lutte contre leur logique de faire des thunes.
Par conséquent elles sont soumises à une répression policière et judiciaire, nous criminalisant dans nos combats et précarités.
La Justice tend à nous isoler et à nous déposséder de nos moyens d’action. Son fonctionnement est fait pour être inaccessible. Entre un langage incompréhensible, des procédures qui se chevauchent et des papiers à n’en plus finir, c’est un vrai labyrinthe destiné à nous perdre.
Face à ce constat, la CAJO est une réponse collective qui veut donner à toutes les moyens d’accéder à un savoir qui permet de s’autonomiser dans les défenses juridiques de nos lieux.
L’objectif est d’en comprendre les enjeux et d’avoir le plus de cartes en main pour se défendre, en ne dépendant plus des avocates ou d’autres spécialistes qui ont leurs propres intérêts. Le but est également de construire des jurisprudences et de partager des réflexions collectives.
Le contenu du site est collaboratif, tout le monde…
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