Stoppé net par la dissolution, l’avenir du projet de loi sur la fin de vie semblait incertain, l’été dernier. Depuis, la nomination de Michel Barnier à Matignon a rouvert quelques perspectives. Le premier ministre entend avancer.
« Il n’y a pas une semaine où Michel Barnier ne fait pas un point sur la fin de vie », confie à publicsenat.fr un membre du gouvernement. « Il a consulté les présidents des groupes du socle commun, pour savoir quel est le meilleur calendrier d’inscription », ajoute ce ministre, qui l’assure, pour ceux qui en doutaient :
Sa première déclaration, lors de son discours de politique générale, le 1er octobre, avait fait pourtant réagir les défenseurs du texte. « Nous allons reprendre le dialogue avec vous, avec le Sénat, avec les soignants et les associations en début d’année prochaine sur le projet de loi dont l’examen a été interrompu par la dissolution », avait-il annoncé. « Il ne s’agit pas de rouvrir un dialogue au début de l’année 2025, nous devons reprendre l’examen du texte là où nous l’avons interrompu », avait réagi le 2 octobre la présidente Renaissance de l’Assemblée, Yaël Braun-Pivet. Message vite entendu par le premier ministre. Le lendemain, sur France 2, Michel Barnier précisait sa pensée : « Je suis favorable à reprendre le travail au moment où il a été interrompu. Il y a eu beaucoup d’amendements – je ne suis pas forcément d’accord avec tous – le…
La suite est à lire sur: www.publicsenat.fr
Auteur: François Vignal

