Le Dry January, ce challenge qui pousse à ne pas boire d’alcool pendant un mois, touche à sa fin. À partir du dimanche 1er février, place au Off February, un défi lancé aux accros des écrans. L’initiative invite à se couper, ou au moins à limiter sa connexion, particulièrement aux réseaux sociaux, pendant tout le mois de février.
« Plus de 54 heures par mois : c’est le temps que les Français passent à “scroller” sur leur téléphone, alors que n’importe quelle autre activité est plus favorable au bien-être », assure à l’AFP le franco-espagnol Diego Hidalgo Demeusois, créateur du mouvement « Off » et auteur de l’essai Reprendre le contrôle – 50 pistes pour repenser notre avenir numérique (Fyp éditions, 160 p.).
« Il est urgent de réinventer le bouton off qui a disparu de nos vies et exiger notre droit à utiliser la technologie sans que celle-ci ne nous utilise, pour qu’elle soit au service de l’humanité, et non l’inverse », explique le site Internet du mouvement, né en 2024.
Récupérer 54 heures de temps libre
La promesse de ce tout nouveau défi, pour ceux qui parviendraient à ne plus toucher aux applications de réseaux sociaux pendant le mois de février, est donc de récupérer 54 heures de temps libre sur 28 jours. L’équivalent au total de plus de deux jours de déconnexion, qui permettraient de faire à nouveau « toutes les activités qui ont été cannibalisées par les réseaux : l’activité physique, la sociabilité, tous ces petits moments du quotidien qu’on passe à cuisiner, se promener, dormir ou ne rien faire… », énumère Diego Hidalgo Demeusois.
Le but est de « reprendre le contrôle de son temps » en établissant un « cadre collectif, solidaire et encourageant », plus facile pour se motiver et respecter l’abstinence que l’on s’impose. Comme le Dry January, cette campagne « n’est pas dans la culpabilisation, la…
Auteur: Esther Dabert

