C’est quoi le projet ?
La transition énergétique, que l’on pourrait résumer à une géniale idée marketing des capitalistes pour augmenter production et profits, conduit à une augmentation générales des productions énergétiques. Construction de nouvelles centrales nucléaires (et prolongement de la durée de vie des anciennes), projets photovoltaïques à gogo, « champs » d’éoliennes industrielles sur terre et en mer… Les sites de production d’énergie pullulent, et le réseau électrique doit s’adapter. Les énergies dites renouvelables posent un problème particulier, celui d’une production dépendante des aléas climatiques (la force du vent pour les éoliennes ou le niveau d’ensoleillement pour les panneaux photovoltaïques) appelée « intermittence ». Face à ce problème, les ingénieurs se sont dit qu’il pourrait être judicieux de stocker quelque part le surplus d’énergie produite en périodes de surproduction, pour l’injecter dans le réseau lors de périodes de sous-production ou de plus forte demande. L’idée est de rendre le réseau électrique plus résilient, de soigneusement éviter la question des besoins réels et de mettre à disposition du système industriel toujours plus d’énergie. Pour se faire, le réseau a besoin dorénavant de lieux de stockage de l’énergie, sous la forme de centrales à batteries lithium. C’est une centrale de ce type que veut créer TagEnergy à Saint-Laurent-de-Terregate. L’industriel le dit lui-même dans sa communication : « le stockage est un maillon indispensable pour éviter les black-out, comme ceux connus récemment au Portugal ou en Espagne » (voir un article de actu.fr en date du 14 mai 2025).
TagEnergy, késaco ?
TagEnergy est une multinationale de l’énergie, spécialisée dans le stockage et les énergies dites renouvelables, qui a des implantations en France, en Australie, en Espagne, en Angleterre, en Allemagne… son siège social se situe…
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