L’équipe de France féminine, en rodage depuis l’échec des Jeux olympiques et l’intronisation de Laurent Bonadei, va savoir mardi si elle est sur le bon chemin pour l’Euro, en se frottant à Nice à l’Espagne, championne du monde en titre.
Le souvenir de la finale de la Ligue des nations de février dernier perdue 2-0 est encore frais dans la tête des Bleues, tant elles avaient reçu une leçon de la part des coéquipières d’Aitana Bonmati, Ballon d’or 2023 et 2024.
Mais depuis pas mal de choses ont changé et en premier lieu le sélectionneur et le style de jeu: Laurent Bonadei, qui est passé d’adjoint à successeur d’Hervé Renard, propose un jeu différent, porté sur la « créativité », la possession et la prise d’initiative, se basant sur un nouveau système en 3-4-3.
Les promesses de la première période contre le Nigeria samedi (2-1) avec en particulier la ligne d’attaque Le Sommer-Katoto-Majri vont être confrontées au meilleur niveau mondial, face auquel les Bleues pèchent trop souvent.
A l’Allianz Riviera de Nice, d’une capacité de 36.000 places mais annoncée très peu remplie, un succès face à la Roja confirmerait les bases du nouveau cycle enclenché par l’ancien Niçois, qui espère aussi plus de solidarité et d’envie après deux victoires et une défaite.
« Il y a dix mois, c’était un autre coach et une autre manière de penser. On sait que les Espagnoles aiment avoir beaucoup le ballon. On ne doit pas les laisser jouer comme on avait fait, on doit se montrer et ne pas les mettre dans ce confort », a prévenu auprès de l’AFP la latérale de l’OL Selma Bacha.
De son côté, l’Espagne semble avoir perdu de sa splendeur plus d’un an après son titre mondial et son sacre en Ligue des…
Auteur: AFP

