La Fédération française de football (FFF) a trouvé un accord de principe avec GL Events, concessionnaire du Stade de France depuis août, afin que les Bleus retrouvent leur enceinte de Saint-Denis à partir de 2026, a annoncé vendredi 21 novembre son président Philippe Diallo.
« Avec GL Events, nous nous sommes mis d’accord sur des termes généraux qui nous permettront de passer à une phase de contractualisation de notre relation », a dit le patron de la « 3F » à l’issue d’un comité exécutif qui a validé la décision. « C’est une bonne nouvelle puisque, après la fédération de rugby, c’est la fédération française de football qui devrait retrouver son écrin », a-t-il poursuivi.
Ces derniers mois, les Bleus ont joué leurs ultimes matchs à domicile de qualifications au Mondial-2026 au Parc des Princes à Paris. Après deux années de procédures et de recours sans succès des deux anciens concessionnaires Bouygues et Vinci, en place depuis 1995, GL Events s’est vu accorder en août et pour trente ans la gestion du Stade de France, dont l’État reste propriétaire.
Le groupe, qui s’était déjà accordé avec la Fédération française de rugby (FFR) pour cinq matchs par an, n’était en revanche pas parvenu à s’entendre jusqu’à présent avec la FFF, insatisfaite jusque-là des conditions financières qui lui étaient réservées.
Philippe Diallo a ainsi évoqué « une amélioration extrêmement sensible des conditions économiques réservées à la Fédération et à l’équipe de France pour jouer au Stade de France », sans toutefois préciser les montants.
Un accord à finaliser
Dans cet accord à finaliser, il est prévu une première phase jusqu’en 2030, durant laquelle des travaux doivent être faits au Stade de France, la FFF ayant la possibilité d’organiser des matchs des Bleus ailleurs si nécessaire.
À partir de 2030 et jusqu’au terme de la concession, elle…
Auteur: La Croix (avec AFP)

