De plus en plus de molécules indésirables et toxiques issues de la chimie (des pesticides et leurs résidus notamment) se retrouvent dans les eaux de surface et dans les eaux potables, eaux en bouteille incluses. Il faut ajouter aussi le Tritium (faiblement radioactif) issu de l’industrie nucléaire civile et militaire qui se répand un peu partout.
Le plus souvent, l’astuce consiste à ne pas mesurer les produits gênants qu’on a pas envie de trouver et à ne pas faire d’étude de toxicité sérieuse, ainsi le problème est résolu à peu de frais. Sauf que ça commence à se savoir/voir.
Sans prendre tout les paramètres en compte, la fameuse balance « bénéfices-risques » penche toujours du côté attendu.
Les produits agricoles sont irrigués avec des eaux contaminées aux PFAS (polluants « éternels ») après avoir été arrosés de pesticides, les effets cocktails de tous ces produits dans nos corps sont largement inconnus, les polluants persistants s’accumulent dans nos chairs, les microplastiques…, bref les problèmes s’amoncèlent et ça sent très mauvais. D’autant qu’avec le réchauffement climatique, les nappes phréatiques et rivières risquent de baisser souvent, ce qui concentrera les polluants.
La plupart des civilisés sont prêt à accepter sans trop broncher les pires désagréments, y compris leur mort prématurée
Mais pas de probème, la civilisation industrielle veut continuer à fond les manettes la « fiesta » et la macronie en quête d’un gouvernement célèbre à grands frais le retour de la cathédrale Notre Dame, alors pourquoi diable s’inquiéter ou se révolter ? D’autant que Noël arrive, avec ses cadeaux en plastique par millions et ses mets exotiques qui ont traversé la planète après avoir ruiné les écosystèmes ailleurs. (sans parler de tout le reste, la liste serait trop longue)
En fait, la plupart des civilisés sont prêt à accepter sans trop broncher les pires désagréments, y…
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