La défense civile locale a fait état d’au moins 29 morts, samedi 12 juillet, dans de nouvelles frappes israéliennes dans la bande de Gaza, à l’heure où les négociations indirectes pour un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas piétinent.
Les deux belligérants s’accusent mutuellement d’enrayer ces négociations lancées le 6 juillet à Doha via les médiateurs internationaux -Qatar, Egypte, Etats-Unis-, pour mettre fin à une guerre dévastatrice à Gaza.
Celle-ci a été déclenchée par une attaque sans précédent du Hamas en Israël le 7 octobre 2023. En représailles, l’armée israélienne a lancé une offensive à Gaza qui a fait des dizaines de milliers de morts et provoqué un désastre humanitaire.
L’inquiétude de l’ONU
Sept agences onusiennes ont averti samedi dans une déclaration commune que la pénurie de carburant à Gaza avait atteint un « niveau critique » et constituait un « nouveau fardeau insupportable » pour « une population au bord de la famine ».
Dans la bande de Gaza assiégée, la Défense civile a fait état d’au moins 27 Palestiniens dont des enfants tués dans des frappes israéliennes avant l’aube et tôt le matin.
Selon le porte-parole de cette organisation de premiers secours, huit Palestiniens dont des femmes et des enfants ont été tués dans des frappes nocturnes contre des habitations à Gaza-ville (nord).
Dans le camp de réfugiés de Nousseirat (centre), 10 personnes ont péri dans une frappe, a-t-il ajouté. Huit Palestiniens ont été tués tôt le matin près d’un point de distribution d’eau potable également à Nousseirat. Trois autres ont péri dans un raid contre le camp de déplacés d’Al-Mawassi (sud), selon lui. L’armée israélienne, interrogée par l’AFP, a dit examiner ces informations.
« Déplacement forcé »
Tous les jours, la Défense civile rapporte des morts dans les bombardements israéliens sur le territoire. Des images de l’AFP…
Auteur: La Croix (avec AFP)

