Paradoxalement, malgré l’actuelle situation pourrie, d’énormes ouvertures sont possibles, pour peu que, notamment, le nombre, l’enthousiasme, les idées, la fraternité, la détermination soient là.
Voici des perspectives à tenir : faire échec aux chantages du capitalisme (UE, marchés financiers, multinationales, lobbies…), s’opposer aux actions antisociales, xénophobes et liberticides de l’extrême droite & co, batailler pour une application pleine et entière du programme du NFP (et pousser fort pour le dépasser, s’affranchir vraient du système en place, porter de vraies ruptures radicales), s’attaquer aux structures du capitalisme en révolutionnant le sens du « progrès », les formes de la propriété, les modes de décision et de gestion publics et privés, instaurer et pratiquer la démocratie réelle partout (éducation, politique, activités productives)…
Pour ça, il faut donc des renforts nombreux et déterminés, actifs au quotidien et sur la durée. Qui sera présent.e ?
Un moment historique
Un moment historique
Nous sommes dans l’un de ces moments historiques où il faut s’efforcer de parler clair et bref. D’où les cinq thèses qui suivent :
1. Depuis le 9 juin, 21h et quelques, les bavardages sur le sens à donner au « coup élyséen » se sont multipliés sans que l’une des interprétations possibles soit simplement indiquée : c’est en (in)digne « fondé de pouvoir du capital » que Macron a choisi la dissolution dans le but, délibéré, d’ouvrir les portes du pouvoir à l’extrême droite. Depuis des années que nous vivons, non plus en démocratie, mais en démocrature, nous savons bien que la caste dirigeante a besoin d’un État toujours plus fort, autoritaire, violent pour faire perdurer un capitalisme productiviste sans justice et sans limite. Voilà l’essentiel à retenir de la « surprise du chef », le reste n’étant le plus souvent que simagrées, écrans de fumée,…
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