Comment nos dirigeants nous préparent à la guerre
Nous assistons à un cauchemar, et les contre-pouvoirs sont absents. Macron, présenté comme un «centriste», un «démocrate», un «modéré faisant barrage à l’extrême droite» il y a 8 ans, a poussé au maximum tous les curseurs de l’autoritarisme. Arrivé en fin de règne, il est en train d’organiser une fuite en avant vers la guerre. Quand nous l’écrivions il y a quelques années, nous passions pour des oiseaux de mauvais augure voire des fous. Aujourd’hui, le plan est assumé au grand jour.
Macron détruit le sens du mot «engagement»
Le 27 novembre, sur une base militaire de l’Isère, entouré de militaires, le président désormais largement détesté, a prononcé ces mots qui donnent envie de l’insulter : «Vous incarnez la jeunesse de France qui se tient prête, qui se tient debout, qui vibre au son de la Marseillaise, qui n’a pas peur de s’engager pour les autres, qui est fière de son pays». Pour cause, il avait fait installer autour de lui des dizaines de jeunes soldats.
«Oui, notre jeunesse a soif d’engagement. Il existe une génération prête à se lever pour la patrie. Je demandais au ministre des armées, au chef d’état-major des armées, de formuler des propositions pour donner à notre jeunesse le choix de servir en renforçant les rangs de nos armées. Comment accueillir cet élan de notre jeunesse ? Un nouveau service national va être institué progressivement dès l’été prochain».
Macron délire complètement. Il répète sur tous les tons que la jeunesse rêve de faire la guerre et lui réclame de rétablir le service militaire. C’est un discours d’autocrate, qui nie totalement le réel. Macron martèle le terme «engagement» pour le vider de son sens. Oui, la jeunesse est engagée, et elle l’a montré sans relâche depuis son élection. Elle était là, dans les rues, par centaines de milliers dans les…
Auteur: B

