C’est une affaire qui a occupé une bonne partie de l’antenne des chaînes d’info en continu, jeudi soir mais aussi ce vendredi. L’eurodéputée LFI Rima Hassan, connue pour ses positions hostiles au gouvernement d’Israel, était placée en garde à vue dans le cadre d’une enquête pour apologie du terrorisme. Les faits incriminés visent une publication sur le compte X de Rima Hassan du 26 mars dernier, supprimée dans la foulée. L’eurodéputée faisait référence à Kozo Okamoto, l’un des auteurs de l’attaque perpétrée le 30 mai 1972 au nom du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) à l’aéroport de Tel-Aviv, qui avait tué 26 personnes dont un Canadien, huit Israéliens et 17 citoyens américains de Porto Rico. Elle est ressortie libre dans la soirée et sera jugée le 7 juillet prochain devant le tribunal correctionnel.
Un rebondissement s’est ajouté à cette affaire. Lors de la fouille du sac de la parlementaire, il a été découvert « la présence de matières s’apparentant d’une part à du CBD et d’autre part à de la 3MMC (une drogue de synthèse, NDLR), sur lesquelles elle a été interrogée », a indiqué le parquet à l’issue de sa garde à vue, confirmant des fuites sorties dans la presse. Le parquet précise que « ces éléments feraient l’objet d’une procédure distincte »
La parlementaire était de nouveau entendue par la police judiciaire vendredi, dans le cadre d’une enquête différente….
Auteur: Simon Barbarit

