Gaza : ce qu’il faut retenir de la journée du lundi 17 novembre

Un ministre israélien appelle à arrêter Abbas si l’ONU vote pour un État palestinien

Le ministre israélien de la sécurité intérieure, Itamar Ben Gvir, figure de l’extrême droite, a appelé lundi 17 novembre à l’arrestation du président palestinien Mahmoud Abbas, et à l’assassinat de hauts responsables palestiniens dans le cas où le Conseil de sécurité de l’ONU se prononcerait en faveur d’un État palestinien.

« S’ils accélèrent la reconnaissance de cet État fabriqué, si l’ONU le reconnaît, vous (…) devez ordonner des assassinats ciblés de hauts responsables de l’Autorité palestinienne, qui sont des terroristes à tous les égards (et) ordonner l’arrestation d’Abou Mazen » (surnom de Mahmoud Abbas), a déclaré Itamar Ben Gvir devant des journalistes en apostrophant le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou.

Le Conseil de sécurité de l’ONU doit se prononcer lundi soir à New York sur un projet de résolution américain soutenant le plan de paix pour Gaza présenté par le président américain Donald Trump. Ce plan entrevoit à terme la possibilité de la création d’un État de Palestine souverain et indépendant, perspective à laquelle s’oppose fermement le gouvernement Netanyahou.

Netanyahou dénonce les violences « d’une poignée d’extrémistes »

Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a dénoncé les violences d’une « poignée d’extrémistes » israéliens, non représentative selon lui des colons qui vivent en Cisjordanie occupée, après une nouvelle attaque contre un village palestinien.

« Je prends très au sérieux les émeutes violentes fomentées par une poignée d’extrémistes qui ne représentent pas les colons en Judée-Samarie [la Cisjordanie, NDLR] et qui tentent de se faire justice eux-mêmes », a déclaré Benyamin Netanyahou dans un communiqué.

« Je compte m’occuper personnellement de cette question…

La suite est à lire sur: www.la-croix.com
Auteur: La Croix (avec AFP)