La France veut que l’armée libanaise désarme le Hezbollah
Le chef de la diplomatie française a souligné vendredi 6 février la nécessité de donner à l’armée libanaise les moyens de désarmer le Hezbollah pro-iranien et de remplacer à terme la force de l’ONU dans le sud du Liban.
Jean-Noël Barrot est arrivé en milieu de journée à Beyrouth, dernière étape d’une tournée régionale, et doit évoquer avec les responsables libanais la préparation de la conférence de soutien à l’armée que Paris accueille le 5 mars.
« La vision de la France au Liban, c’est celle d’un État fort, souverain, disposant du monopole des armes (…). La première étape pour accomplir cette mission, c’est de donner aux forces armées libanaises les moyens de poursuivre le travail de désarmement du Hezbollah », a déclaré le ministre des affaires étrangères.
Une nouvelle flottille partira fin mars pour Gaza
Une nouvelle flottille transportant de l’aide humanitaire et des militants propalestiniens, semblable à celle de l’automne dernier, partira fin mars de plusieurs pays européens et du Maghreb pour tenter d’atteindre Gaza, a indiqué l’un de ses membres.
La flottille Global Sumud a décrit sa nouvelle opération comme « la plus grande intervention humanitaire coordonnée de l’histoire en faveur de la Palestine », avec la mobilisation prévue de « milliers » de personnes « provenant de plus de 100 pays », selon un communiqué.
« Nous embarquerons à partir de Barcelone (Espagne), de Tunis, de l’Italie et de nombreux autres ports que nous n’avons pas encore rendus publics », a indiqué l’activiste brésilien Thiago Avila. Un convoi terrestre tentera aussi de gagner Gaza au départ d’un lieu non précisé, selon la Global Flotilla Sumud, qui mise sur la participation de « plus de 1 000 » médecins, infirmiers, opérateurs sanitaires, enseignants, ingénieurs ainsi que des…
Auteur: La Croix (avec AFP)

